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09/03/2007

Une journée pour les femmes

Hier à l’occasion de la journée internationale de la femme, j’ai assisté au vernissage de l’émouvante exposition « Femmes oubliées de Buchenwald : déportées dans l’univers concentrationnaire » qui se tient jusqu’au 20 mai au Musée de l’Infanterie à l’EAI (Avenue Lepic à Montpellier). Je vous engage vivement à la visiter.

Je ne peux m’empêcher d’évoquer en cette occasion l’action déterminée menée par notre majorité ces cinq dernières années en faveur des femmes. Loi contre les violences conjugales et les mariages forcés, loi sur l’égalité salariale, meilleure conciliation de la vie familiale et professionnelle, nouveaux droits sociaux et parité en politique forment aujourd’hui un arsenal législatif complet.
Sans oublier la merveilleuse initiative de mon ami Mansour Kamardine, Député de Mayotte, qui a permis de faire voter un amendement abolissant la polygamie et la répudiation unilatérale dans cette partie de la France d’Outre-mer qu’est l’île de Mayotte. Respectueuse de l’identité culturelle mahoraise, cette courageuse initiative est un signe fort de la conquête de la liberté pour les femmes de Mayotte.

Le combat continue !!!

Jean Pierre Grand

Commentaires

Vous avez tout à fait raison de parler des actions menées par le gouvernement notamment en faveur des femmes !

Sinon on laisse Madame Royal dire que l'on a rien fait à ce sujet !

Écrit par : Eric | 10/03/2007

Evoquant "sa propension effarante aux beaux discours non suivis d'effets et aux grands engagements jamais tenus [et] sa surdité vieillissante aux émois du pays", le quotidien belge relève que "surtout, on a vraiment du mal à trouver une ligne politique claire à cet homme qui, en quarante ans, a vraiment dit tout et son contraire. Jusqu'à la caricature le soir où, sans honte apparente, il promulgua le contrat première embauche (CPE) et annonça qu'il ne serait jamais appliqué".

Pour la Berliner Zeitung, qui se demande "Que restera-t-il de Jacques Chirac ?", l'annonce qu'il ne briguera pas un troisième mandat n'est que "le début de la fin". "Qu'a fait cet homme de ses possibilités ? Effroyablement peu. (...) Le pays est quasiment dans l'état où Chirac l'a reçu en 1995." Dans un long article sans concession, le Spiegel note pour sa part qu'"il ne restera pas grand-chose de Chirac, qui a contribué pendant quarante ans à façonner la politique française. Les conseils qu'il a donnés dimanche soir à son peuple, il ne les a pour la plupart jamais suivis."
Le Washington Post n'est pas en reste : "Pour de nombreux Français, Chirac a incarné l'image de la royauté à la française : élégant et nonchalant, parfois brutal dans ses critiques des autres pays de l'Europe et de ses alliés, aimant mener grand train et ardent défenseur de la culture et de la langue françaises. (...) Pendant ses mandats à l'Elysée, Chirac a vu le malaise français s'approfondir. Ses efforts de réforme ont échoué, le taux de chômage reste élevé, la discrimination s'est accentuée et l'influence de la France s'est amoindrie. Après les émeutes de banlieue et le mouvement du CPE, la popularité de Chirac s'est effondrée." Sans oublier le fait que, "poursuivi depuis des années par des allégations de corruption du temps où il était maire de Paris, nombre de ses assistants ont depuis été condamnés pour corruption".

Le New York Times reconnaît certes qu'"il sera probablement considéré par les historiens comme le leader européen qui dirigea l'opposition à l'intervention américaine en Irak [et] qu'il fut le premier leader français à reconnaître la responsabilité de l'Etat français dans l'extermination nazie". Le quotidien américain de référence n'en rappelle pas moins la dissolution du Parlement en 1997, le rejet du projet de traité constitutionnel européen, le fait qu'"il va quitter son bureau sans avoir tenu sa promesse de 1995 d'en finir avec la 'fracture sociale'", et conclut qu'"en principe, il pourrait être poursuivi par la justice après son départ de l'Elysée". L'International Herald Tribune relève cependant qu'il vient de nommer Jean-Louis Debré à la tête du Conseil constitutionnel, ce qui pourrait l'aider à se protéger d'éventuelles poursuites judiciaires. En attendant, son successeur héritera d'une dette estimée à 1 200 milliards d'euros.



Jean Marc Manach

Écrit par : ROMAINE | 14/03/2007

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