31.05.2010
Interview sur France Bleu Hérault
J'étais interviewé ce matin sur France Bleu notamment sur déplacement de l'A9, la réforme des collectivités territoriales et celles des retraites.
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12.04.2010
Interview parue dans Midi Libre
Comment analysez-vous aujourd'hui les résultats de l'UMP lors des régionales ?
Le résultat a été ce qu'il devait être. La campagne violente contre Georges Frêche a déplu à l'opinion. On peut reprocher beaucoup de choses à Georges Frêche mais pas son bilan. Les gens voient ses réalisations, ils savent que ça ne s'est pas fait tout seul.
L'UMP a-t-elle présenté le bon candidat ?
Avec n'importe quel candidat, vu le contexte national, ça aurait peu changé. Mais le score est dramatiquement bas. Il y avait un double écueil : le rejet de la gouvernance
Sarkozy puis, localement, la campagne UMP, sans ligne ni stratégie. Alors, même si la région est à gauche, un score en dessous de 30 % est humiliant. Couderc nous a oubliés, nous n'avons pas été associés à la campagne ou à la composition de la liste. C'est sa façon de faire. Honnêtement, je m'en fiche un peu.
Désormais, une nouvelle génération veut s'imposer.
Ce n'est pas une question de génération, mais de vision. Formation, tourisme, agriculture sont nos piliers et je n'ai entendu aucun grand développement sur ces sujets durant la campagne. Et le vieillissement ? Il faut s'y préparer, il va y avoir dans notre région un grand déplacement de ces populations depuis la Côte d'Azur. Après c'est un problème de volonté politique, pas d'étiquette.
Cette vision, vous la trouvez chez Dominique de Villepin ?
Tout à fait, il est un espoir pour la France, pour sa place dans le XXIe siècle. C'est un homme d'État qui ne va pas se brader pour un siège de député ou de sénateur. Je souhaite qu'il soit candidat à la présidentielle de 2012.
Georges Tron, un Villepiniste, appelé au gouvernement...
L'ouverture ? Des scalps à la ceinture du président de la République, ça n'a aucune incidence sur la politique nationale. Il aurait pu, en période de crise, ouvrir en vue d'une grande politique qui rassemble. Mais pour ça, il faut prendre des gens porteurs d'un projet et non pas les maillons faibles de chaque camp.
Vivez-vous bien les critiques de vos collègues UMP qui disent que vous êtes dans l'opposition ?
Je le vis dans la plus grande indifférence. Je suis enraciné depuis longtemps dans mon territoire et je mesure combien les gens s'éloignent des partis politiques. Aujourd'hui, passer une heure dans une réunion de parti politique, c'est perdre une heure. Il n'y a plus de jus, plus d'envie, rien.
Pourtant, vous lancez un mouvement avec Villepin...
Oui, parce qu'avec l'engouement autour des clubs Villepin, nous ne pouvions plus rester en forme associative. Ça représente un réseau d'environ 20 000 personnes, c'est pas mal comme base pour un mouvement qui ne sera lancé que le 19 juin.
Ce jour-là, vous quittez l'UMP ?
On fait un rassemblement, que les gens viennent de partout, c'est le principe. Pour l'instant, nous restons dans le groupe parlementaire UMP. Ça ne pose pas de problème majeur. Après, à l'UMP, il ne se passe rien, alors s'ils ne veulent plus de nous, on n'en fera pas une jaunisse.
Votre statut de député soutien de Villepin vous a apporté une notoriété, les sollicitations de médias nationaux. Valorisant ?
Ça permet de faire valoir ses positions. Il faut être prudent aussi, éviter les polémiques inutiles, garder un discours à un bon niveau.
Vous serez candidat à votre propre succession pour les législatives de 2012 ?
Je ne vois pas pourquoi je ne le serais pas. Je fais un travail de terrain, je suis très enraciné dans ma circonscription, porteur d'une sensibilité sur le plan national, et pas dans une logique de parti.
Ça vous rapproche de Frêche ?
On s'entend pour bien travailler. Parce que pour avancer, sur le Tram par exemple, si j'avais dû attendre que mes petits camarades de l'UMP soient élus à Montpellier, je ne serais pas arrivé ! Et quand les collectivités qu'il préside répondent présent à une volonté commune de servir l'intérêt général, pourquoi ne travaillerions-nous pas ensemble ? Seuls les petits politiciens de quartier s'en émeuvent...
Quels projets pour Castelnau ?
Castelnau, j'y trouve mon bonheur politique. On réalise du concret. J'y suis élu depuis 27 ans et j'ai inscrit Castelnau dans la modernité. Il faut encore réaliser 800 logements sociaux. Je veux faire les choses bien, il me faudra cinq ans. Castelnau comptera alors 20 000 habitants.
Votre opinion sur la réforme des collectivités territoriales ?
Elle est extrêmement inquiétante et je ne la voterai pas en l'état des choses. Avec ce projet, on affaiblit le conseil général et le conseil régional, en leur enlevant la possibilité de lever l'impôt. Et je reste très inquiet pour les communes. L'État se trompe en affaiblissant les collectivités territoriales car elles ont été exemplaires dans la crise, en maintenant un haut niveau d'investissement.
Recueilli par Vincent COSTE et Gil LORFÈVRE
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10.03.2010
Interview de Dominique de Villepin au magazine Version Femina
L’ancien premier ministre accorde peu d’interviews, mais il a accepté de répondre aux questions de Femina.fr sur sa vision de la politique et sur le sens de son engagement.
Par Cyril Cournoyer de l’Epine
13:36 Publié dans ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS, VIDEOS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dominique de villepin, villepin, ddv, club villepin, interview, femina, jean pierre grand, député
22.09.2009
Interview sur RTL
J'étais interviewé hier soir sur RTL à propos de l'ouverture du procès de Clearstream dans lequel comparaît Dominique de Villepin.
18:12 Publié dans ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : interview, jean pierre grand, rtl, clearstream, dominique de villepin, club villepin
21.09.2009
Interview sur Sud Radio
J'étais interviewé ce matin sur Sud Radio sur ouverture du procès de Clearstream dans lequel comparaît Dominique de Villepin.
14:20 Publié dans ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : interview, sud radio, clearstream, dominique de villepin, jean pierre grand
Interview sur France Bleu Hérault
J'étais ce matin l'invité de France Bleu Hérault pour répondre aux questions de Pierre-Jean Pluvy sur le procès clearstream, la création du Club Villepin et les régionales en Languedoc-Roussillon.
09:56 Publié dans ACTUALITE LOCALE, ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS, VIDEOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : interview, france bleu hérault, pierre jean pluvy, jean pierre grand, dominique de villepin
20.09.2009
Interview sur Radio France International
J'étais interviewé ce soir sur RFI à la veille de l'ouverture du procès de Clearstream dans lequel comparaît Dominique de Villepin.
21:20 Publié dans ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : interview, rfi, dominique de villepin, clearstream, jean pierre grand
16.09.2009
Interview au 12/13 de France 3 sur la baisse de la TVA dans la restauration
J'étais ce midi l'invité du 12/13 de France 3 National pour évoquer la baisse de la TVA dans la restauration.

13:10 Publié dans ACTUALITE LOCALE, ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS, VIDEOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tva, restauration, baisse, interview, france 3, jean pierre grand, député, assemblée nationale
05.02.2009
Interview sur la réforme des collectivités territoriales parue dans La Gazette de Montpellier

La Gazette Pas commode, cette réforme ! On dirait qu'il y a autant d'avis que d'élus ! Vous qui avez les oreilles qui traînent en haut lieu, quel est votre sentiment : réforme et élections régionales repoussées en 2011, ou statu quo ?
Jean-Pierre Grand Ni l'un, ni l'autre. Il y aura réforme, le Président de la République l'a décidé. Mais à mon avis les élections régionales ne seront pas repoussées pour autant : elles se dérouleront en 2010 avec le même mode de scrutin qu'aujourd'hui. Le grand chambardement s'appliquera plus tard, en 2014. On votera alors en même temps, avec de nouvelles règles, pour les communes et les intercommunalités, les départements et les régions. Entre temps il y aura eu 2012 -ndlr : les élections présidentielles- et beaucoup d'eau sera passée sous le pont du Lez !
Que voulez-vous dire par là ?
Je veux dire que, dans ce grand débat, on entend tout et son contraire. Il y a ceux qui veulent faire disparaître les départements, ceux qui y sont opposés. Ceux qui veulent regrouper les régions et ceux qui souhaitent créer une dizaine de grandes métropoles.
C'est le projet Frêche !
Je ne le pense pas, je ne l'ai jamais entendu demander la suppression des mairies. Or dans le projet des parlementaires, la nouvelle collectivité s'appellerait “grande métropole” et regrouperait les communes, les intercommunalités et le territoire départemental qui seraient ainsi fondus en une collectivité unique. Les élus sont déjà baptisés “conseillers métropolitains”. Tout cela figure à la page 21 du rapport. La disparition de nos communes urbaines, transformées fatalement en quartiers ou secteurs, serait une erreur monumentale que je combattrai, avec bien d'autres parlementaires UMP. J'ajoute que les départements étant ainsi amputés de leur territoire urbain, on parle déjà de fusionner ce qu'il en restera avec les départements limitrophes !
D'autres veulent regrouper les vingt-et-une régions actuelles en six ou sept super-régions...
La constitution de grandes régions serait un pas de plus vers l'Europe des Régions, affaiblissant ainsi l'État. Dans cette période de crise économique et sociale, affaiblir l'Etat est à contre-sens de tout ce qui se fait ailleurs. Un Etat fort reste un atout inestimable pour exister politiquement et économiquement sur la scène internationale. Si le Président de la République souhaite regrouper les régions, même expérimentalement pour quelques unes, je serai de ceux qui réclameront un référendum.
Alors statu quo ? On ne bouge pas ?
Bien sur qu'il faut bouger. Mais de façon réfléchie et sans précipitation. En aucun cas, nous ne devons faire une réforme pour faire une réforme, ce qui déstabiliserait nos collectivités locales. Oui à la réforme, non à la chienlit ! Depuis la mise en place des lois de décentralisation en 1982, les élus locaux n'ont pas démérité. Un seul exemple : quand l'Etat s'occupait des lycées et collèges, on inaugurait un établissement neuf au mieux tous les quinze ans. Aujourd'hui, c'est chaque année en moyenne qu’un établissement sort de terre, moderne et de grande qualité. Au moment où l'Etat explose son endettement, nos collectivités gèrent leur territoire avec dynamisme et prudence. Leur endettement par habitant est plus de dix fois inférieur à celui de l'Etat. Autant dire qu’il est illusoire de croire que la réforme des collectivités locales puisse se faire sans l’appui des élus locaux, et a fortiori contre eux.
Si vous aviez carte blanche, que changeriez-vous, vous ?
Il y a deux ou trois grandes idées consensuelles, en particulier la clarification et le regroupement des compétences.
La Région, déjà en charge les lycées, pourrait également s'occuper des collèges. C’est un exemple. En revanche supprimer pour les communes la “compétence générale” -ndlr : la possibilité d'intervenir dans tous les domaines, la culture, le sport, le social, etc- pourrait se révéler extrêmement pénalisant dès lors que l'intercommunalité aurait en charge les grands équipements d'intérêt communautaire. Pourquoi interdirait-on à une commune de construire une salle polyvalente de quartier ? Si les communes n'ont plus la compétence générale, elles n'existeront plus.
Donc, clarification et simplification des compétences. Deuxième idée : la fusion des départements et des régions ?
L'idée fait son chemin chez les parlementaires de favoriser deux “couples” : communes - intercommunalité d'un côté, départements - région de l'autre. Les contours de ces “couples” restent extrêmement flous. Prenons le “couple” départements - région : les uns imaginent pour l'avenir un seul élu, déjà baptisé “conseiller territorial”, qui siégerait dans les deux assemblées : par exemple lundi au Département, mercredi à la Région. L'esprit du rapport laisse entendre qu'il serait élu à la proportionnelle dans les zones urbaines et uninominalement en zone rurale dans des cantons regroupés. Je crains que ce système hybride, à contre-sens de la nouvelle organisation décentralisée de l'Etat, n'affaiblisse considérablement les régions sans pour autant renforcer les départements.
Finalement, vous êtes plutôt favorable au statu quo ?
Non, je suis très favorable à une modernisation et une adaptation de notre organisation territoriale. Mais, compte tenu de la complexité de cette réforme, je ne pense pas qu'on puisse la réaliser en une seule fois et surtout pas à la va-vite.
Pour réussir cette réforme, il faut une méthode. Commençons par clarifier les compétences entre les différentes collectivités, puis travaillons sur les financements. Il faut également régler, une fois pour toutes, les relations contractuelles entre l'Etat et nos collectivités, afin de pouvoir programmer et financer, sans mauvaise surprise, les grands équipements publics structurants. Il en va de la stabilité fiscale. La troisième étape, c'est la création d'un véritable statut de l'élu : chacun sait qu’être un élu local, c’est un travail à temps complet. Si l’on veut que des jeunes puissent devenir des élus, il faut créer un statut qui leur garantit, quand ils ne seront plus élus, un retour à la vie professionnelle antérieure, pour ceux qui ne sont pas issus de la fonction publique.
En ce qui concerne la gouvernance de nos collectivités, j'ai pu observer qu'il y avait là beaucoup d'arrières pensées politiciennes dans les propositions des uns et des autres. Si cette réforme n'a pour seul fil conducteur inavoué de servir des intérêts politiciens, elle divisera profondément et échouera lamentablement. Si au contraire, et c’est mon voeu le plus cher, elle vise à moderniser, rationaliser, équilibrer le fonctionnement de nos collectivités, pour le plus grand profit des usagers des services publics alors elle sera mieux acceptée et pourra même devenir consensuelle.
Interview parue dans La Gazette de Montpellier n°1077
Propos recueillis par Pierre SERRE
17:03 Publié dans ACTUALITE LOCALE, INFOS ET MEDIAS, REFLEXIONS & DEBATS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : interview, la gazette de montpellier, réforme, collectivités territoriales, comité balladur, région, département
31.08.2007
Rentrée Politique sur France Bleu Herault
J'ai fait ce matin ma rentrée politique sur France Bleu Hérault sur des sujets nationaux et locaux :
08:25 Publié dans ACTUALITE LOCALE, ACTUALITE NATIONALE, INFOS ET MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean pierre grand, jpgrand, jpgrand.com, interview, rentrée politique, france bleu hérault, ump




