19.07.2007

Réaction à l'audition de Jacques CHIRAC

Il faut rappeller aujourd’hui avec force que c’est Jacques CHIRAC qui a moralisé et modernisé le financement de la vie politique française.

Avant c’était le système D qui prévalait pour tous les partis politiques.

Ce serait donc un comble que l’on reproche aujourd’hui à Jacques CHIRAC de ne pas avoir respecté des lois sur le financement des partis politiques qui n’existaient pas.

15.05.2007

Message à Jacques Chirac

medium_chirac.jpgAu moment où s’achèvent vos fonctions de Président de la République, je tiens à vous dire, Monsieur le Président, toute ma fierté d’avoir pu vous apporter un soutien modeste et sincère.

Grâce à votre vision et votre détermination à défendre la place et les intérêts de la France, en Europe et dans le monde, notre pays est en paix et respecté de tous.

Lors du prochain Conseil municipal de ma ville de Castelnau-le-Lez, en signe de reconnaissance, je proposerai que l’avenue qui rejoint la place Charles de Gaulle au Pont de la Concorde porte le nom de Jacques Chirac.

07.05.2007

Félicitations à Nicolas Sarkozy

Comme tous les amis de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin, nous avons été fidèles à nos engagements, loyaux et actifs dès le premier tour et naturellement au second.

Les Français ont largement approuvé les analyses et les propositions de Nicolas Sarkozy. Il convient désormais de mettre en oeuvre sa politique.

Aujourd'hui, je lui adresse avec tous mes amis de Castelnau et de la circonscription toutes mes félicitations et mes voeux de succès.

Le Président de la République et son Gouvernement ont besoin d'une majorité parlementaire pour mettre en oeuvre les engagements pris devant le peuple.

Pour ma part, dès ce lundi, je débute ma campagne pour les élections législatives.

Jean-Pierre GRAND

18.03.2007

Interview sur France 3 Sud

J'étais, ce soir, l'invité du journal de 19h de France 3 Sud où j'ai répondu aux questions Hélène Archilla.



Hélène Archilla : Jean-Pierre Grand, bonsoir, vous être député-maire UMP de Castelnau le Lez. Dominique de Villepin qui ne se présente pas à l’élection présidentielle, vous allez voter pour qui vous ?

Jean-Pierre Grand : Moi, je suis très clair. Ma famille politique, c’est l’UMP. L’UMP a un candidat, c’est Nicolas Sarkozy. Donc je serai totalement loyal à Nicolas Sarkozy.

C’est un choix par défaut ? Vous n’êtes pas tenté par glisser un bulletin François Bayrou dans l’urne, le moment venu ?

Non, vous savez moi je suis quelqu’un de loyal ! Et puis, quand j’ai quelque chose à dire, je le dis. Si je n’avais pas souhaité voter pour Nicolas Sarkozy, je serai venu sur ce plateau et je l’aurais dit. Moi, j’ai été fidèle jusqu’au bout à Jacques Chirac et à Dominique de Villepin. Tout le monde sait que j’aurais souhaité que Dominique de Villepin soit candidat aux élections présidentielles. Il ne l’est pas, c’est Nicolas Sarkozy, je soutiens Nicolas Sarkozy. Vous voyez, c’est très simple, c’est sans ambiguïté. Et aujourd’hui nous allons commencer la campagne électorale.

Dominique de Villepin a laissé planer le doute ou c’est vous qui laissiez planer le doute ? Parce que finalement lui a estimé qu’il n’avait jamais voulu être candidat à cette élection. Vous l’aviez souhaité vous ?

Je crois que Dominique de Villepin est porteur des grandes valeurs. Regardez, il était aux Etats-Unis, il y a 48 heures. Il a fait un brillant discours à l’ONU. Il a fait un autre brillant discours à Harvard. C’est quelqu’un qui sur la planète compte. Il a peut être pas envie de continuer à faire de la politique de cette façon là. Je veux dire, il faut respecter son choix. Il aura d’autres moyens de servir le pays : la paix, l’environnement, la coopération, l’aide à l’Afrique, etc. Il y a mille et une façons de servir le pays et la planète.

Aux côtés de Nicolas Sarkozy ? Il servira ce pays à ces côtés ?

Aux côtés de celui qui sera Président de la République parce qu’effectivement ces choses là se font avec les gouvernements de la Nation.

Vous parlez de votre famille politique donc l’UMP. Comment voyez-vous l’émergence de François Bayrou et ces sondages qui le propulsent visiblement au second tour ?

La faiblesse de Ségolène Royal à l’évidence. Dans chaque français, il y a un logiciel. Ils se disent : « voilà celui-là peut être Président de la République et celui-là ne peut pas l’être ». Et à l’évidence, Ségolène Royal est un candidat fragile. Donc cette candidature naturellement elle crée des difficultés à gauche. Donc il y a beaucoup d’électeurs de gauche qui glissent sur François Bayrou. C’est ça l’élection présidentielle. L’élection présidentielle, ce n’est pas toujours ce qu’on croit, c’est pas forcement le schéma que les médias avaient décidé.

Derrière les présidentielles, il y aura les législatives. Vous êtes candidat dans la troisième circonscription ?

Oui, j’ai dit que je serais candidat. Le temps de la campagne viendra, pas aujourd’hui, dans un mois et demi, deux mois. Le mois qui précèdera l’élection.

La politique régionale, on ne peut pas ne pas l’évoquer. Georges Frêche exclu du Parti Socialiste qui exclut lui-même pas mal de ses accompagnants. Comment vous voyez ça ? Quel regard vous portez là-dessus ?

Vous savez, je crois qu’aujourd’hui la vie politique locale est toujours un petit peu animée. Bon c’est une vieille tradition languedocienne et héraultaise.

C’est la fin d’un cycle ? Enfin c’est la fin d’un règne, on va dire ?

Non, moi je crois d’abord qu’en ce qui concerne ses collaborateurs, il a la responsabilité de ses choix naturellement. Pour le reste, il a été élu pour un mandat. Ecoutez nous ferons le bilan à la fin de ce mandat.

Merci Jean-Pierre Grand. Merci d’avoir été notre invité sur ce plateau.

12.03.2007

Un soutien loyal à Nicolas Sarkozy

Par fidélité au Président de la République et au Premier Ministre, j'ai toujours affirmé que je m'engagerai dans la campagne présidentielle lorsque je connaîtrai la décision de Jacques CHIRAC et celle de Dominique de VILLEPIN.

Aujourd'hui, les choses sont claires. Ni l'un ni l'autre n'étant candidat à l'élection présidentielle, mon soutien va naturellement au candidat de ma famille politique.

Comme Dominique de VILLEPIN vient de le faire, j'apporte un soutien loyal à la candidature de Nicolas SARKOZY. Ce dernier prend aujourd'hui en compte les valeurs auxquelles je suis profondément attaché : l'indépendance de la France, le respect de l'individu au coeur de chaque politique, la recherche d'un juste équilibre entre politiques économique et sociale.

Je prendrai, dans cette campagne, toute ma part pour faire gagner ma famille politique.

Jean-Pierre GRAND

11.03.2007

Jacques Chirac

medium_chirac.jpg

Ce soir, Jacques CHIRAC nous a confirmé son intention, que nous pressentions, de ne pas se représenter à l'élection présidentielle.

Pour moi même comme pour tous ses amis, c'est un choc affectif et politique. Le président de la République nous a fait ressentir de façon éclatante sa passion pour la FRANCE, pour les Français et pour la République.

Dignité et émotion, tel fût le sentiment que nous pouvions ressentir de son allocution.

Le Président de la République nous a délivré plusieurs messages essentiels :
- le rejet de l'extrémisme, de l'intolérance dans toutes ses formes et l'exigence d'unité de la Nation.
- la poursuite de la modernisation de notre modèle social.
- l'urgence écologique.
- l'affirmation dans le monde de l'universalité de nos valeurs.
- le lien entre la défense des intérêts de la France et la construction européenne.

Chacun aura compris que ces priorités doivent être au coeur du débat présidentiel.

Jacques CHIRAC, c'est aussi l'homme d'Etat visionnaire qui a su préparer la France à relever les grands défis de demain.
Pour cela, il a fait le choix de la Recherche, de l'Innovation, des nouvelles Technologies.

Le Président de la République a cerné avant les autres les grands enjeux de ce siècle et alerté les Nations sur le danger des fractures qui menacent l'équilibre du monde. Pour cela, il a livré avec lucidité et courage de nombreux combats pour engager le dialogue des cultures, pour favoriser le co-développement et pour agir sur la préservation de l'environnement.

Désormais Jacques CHIRAC poursuivra ses combats et servira la France, mais d'une autre manière.

Les français vont très vite prendre conscience que Jacques CHIRAC ne sera bientôt plus là pour les protéger de tous les dangers qui rôdent.
Ils vont tout naturellement, se poser la question de savoir, qui, à sa place, sera le plus à même de les protéger et de défendre les intérêts de la Nation.

La réponse à cette question, qui est la seule qui vaille, orientera inéluctablement le choix électoral des électrices et des électeurs.

Demain matin, après le Président de la République, le Premier Ministre Dominique de VILLEPIN, s'exprimera sur Europe1. Pour ma part, j'en ferai de même dans la journée.

Jean-Pierre GRAND