27.10.2009

Emission Ca vous regarde sur LCP AN

LCP_2007.pngJ'ai participé hier soir à l'émission "ça vous regarde" sur LCP - AN à propos du Procès Clearstream.

 

 

30.09.2009

Interview sur FRANCE 24

france242.jpgJ'ai été interviewé ce matin par Sylvain ATTAL dans l'émission "A LA UNE" sur FRANCE 24 à propos de Dominique de Villepin et du Procès Clearstream.

 

 

 

24.09.2009

Interview sur BFM TV

bfm-tv.jpgJe répondais ce matin en direct des Journées Parlementaires de l'UMP au Touquet aux questions de BFM TV suite aux propos télévisés du Président de la République à New-York concernant le procés Clearstream.

 

31.12.2008

MEILLEURS VOEUX

En cette fin d’année, de mon bureau à la mairie de Castelnau, par un temps gris, pluvieux et froid, j’observe des ouvriers qui s’activent au pied d’une grue, sur fond de verdure de la magnifique colline du château d’eau qui surplombe la vieille ville.

Ces images de fond d’écran reflètent un peu l’ambiance générale ressentie par les français.

Ici en Languedoc comme ailleurs en France, notre économie est fragilisée. Le bâtiment et les travaux publics, activités essentielles, connaissent un ralentissement préoccupant.

Je constate que l’attente de la plupart des personnes que je reçois est toujours la même : emploi, logement. De plus en plus nombreux sont ceux qui cherchent à se loger. De plus en plus nombreux sont ceux qui recherchent du travail.

En cette période de fêtes, comme vous, j’ai arpenté des allées de supermarchés, les étals des petits commerces de proximité, et "léché" les vitrines du centre-ville de Montpellier.

En cette période de toutes les tentations et de tous les désirs de faire plaisir aux êtres chers, je ne pouvais m’empêcher de penser à ceux dont le pouvoir d’achat se résume à leur seul revenu du SMIG, à une allocation de chômage, sans oublier nos compatriotes qui n’ont que le RMI pour vivre.

Ayons une pensée fraternelle pour ceux pour qui cette période de fêtes est finalement peu différente des autres mois de l’année, ne pouvant s’offrir que l’essentiel et encore en économisant centime par centime.

Pour ces français de plus en plus nombreux pénalisés par la vie chère, un pouvoir d’achat limité par de bas salaires quasiment gelés, notre majorité parlementaire doit imposer au gouvernement un soutien à la consommation qui leur soit réservé.

Cela pourrait transiter par un allègement significatif des prélèvements obligatoires sur leur feuille de salaire.

C’est le seul moyen que je vois aujourd’hui possible et à effet immédiat qui ne créera pas collatéralement des difficultés aux entreprises mais qui donnerait de l’espoir à nos concitoyens les plus modestes en leur prouvant que la République ne les oublie pas.

Les français attendent de notre majorité des garanties pour leur pouvoir d’achat, des garanties pour leur retraite, des garanties pour un égal accès aux soins, cela s’appelle des garanties sociales.

Dans cette période de crise par définition anxiogène, il convient de garantir l’égalité républicaine, pilier essentiel d’une démocratie du XXIème siècle.

A l’Assemblée nationale, nous allons examiner un certain nombre de textes et pour ma part, je resterai arc-bouté sur un certain nombre de principes indissociablement liés à mes convictions gaullistes.

Les libertés publiques et individuelles, les droits sacrés du Parlement, l’indépendance nationale sans oublier la liberté de la presse, demeurent de grands principes qui fondent notre République et garantissent notre démocratie.

A chacune et à chacun d’entre vous, je présente mes vœux personnels très sincères pour que cette année 2009 soit celle de la fraternité, du rassemblement et de l’amitié.

Bonne année à tous !


Jean-Pierre GRAND


07.12.2007

MERCI ...

Merci à toutes celles et à tous ceux très nombreux, à qui je ne peux donc répondre personnellement, qui m'ont témoigné leur compréhension, leur soutien et bien souvent leur amitié par mail, par texto ou bien ici sur le blog.

Le gaullisme inspire mon comportement politique depuis plus de 40 ans. Rien, ni personne, ne m'empêchera de conserver une liberté d'expression, dès lors que je m'exprime au nom de mes idées philosophiques, morales et politiques.

Jean-Pierre GRAND

16.09.2007

Déclaration suite au comité départemental de l'UMP

Dans plusieurs villes de France, à commencer par Paris, des Députés ont exprimé publiquement, comme je l’ai fait à Montpellier, des doutes justifiés sur les chances du candidat UMP aux élections municipales.

A Montpellier, il n’est pas choquant que je le fasse puisque l’UMP n’a pas encore désigné statutairement son candidat et qu’il est encore temps de se ressaisir.

Je pense qu’il n’y a que dans la Fédération UMP de l’Hérault où l’on cherche à faire pression sur un Député pour essayer d’imposer un faux consensus sur une candidature.

Ces méthodes archaïques sont en contradiction avec la volonté d’ouverture et de modernité politique souhaitée par Nicolas Sarkozy.

Enfin, il est significatif que cette motion soit présentée, devant un comité départemental de l’UMP, par Christian Dumont, éternel candidat battu depuis 20 ans à toutes les élections locales.


Retrouvez mes interventions de ce lundi sur :

FRANCE BLEU HERAULT


FRANCE 3 SUD


28.08.2007

Interview sur Radio Classique

23.04.2007

Réactions aux résultats du premier tour

A l’issue des déclarations de Jacques CHIRAC, j’avais publiquement annoncé mon engagement loyal et actif en faveur de Nicolas SARKOZY.

Pour moi, chaque député UMP est politiquement responsable des résultats électoraux dans sa circonscription. Dès lors, je mettais un point d’honneur à obtenir les meilleurs scores du département de l’Hérault.

Les résultats sont là.

Dans ma circonscription, avec 34,25 % des voix, Nicolas SARKOZY arrive en tête dans l’Hérault.

Il en va de même pour ma ville de Castelnau le Lez, en deuxième position des villes de plus de 10.000 habitants du département, avec plus de 38 % des voix.

Pour ce second tour, nous ne pouvons oublier le message des nombreux électeurs qui ont fait le choix de voter pour François BAYROU.

Notre discours de rassemblement, nos engagements et notre comportement à leur égard doit convaincre les électeurs de François BAYROU que ce qui nous rapproche est plus important que ce qui nous éloigne.

Jean-Pierre GRAND

14.04.2007

"Mon bilan, ma meilleure campagne"

Député UMP sortant, le maire de Castelnau repart en campagne sur la 3ème circonscription Montpellier – Lunel. Il ouvre aujourd’hui sa permanence lunelloise.

Que retiendrez-vous de votre premier mandat ?

Je retiendrai d’abord une expérience nouvelle et très utile de cing années particulièrement actives. Au cours de celles-ci, je me suis efforcé de répondre au mieux aux problèmes qui m’étaient soumis par les maires et les conseils municipaux des communes de la circonscription. Mais également à l’attente de très nombreux concitoyens que j’ai personnellement reçus. J’ai été avant tout un député de terrain, au plus proche de ma circonscription.
J’ai eu de vraies satisfactions lorsque j’ai pu obtenir des crédits pour différents projets et lorsque j’ai pu aider à trouver des solutions aux problèmes humains qui m’étaient posés.

Nourrissez-vous cependant certains regrets ?

Je ne nourris pas de regrets particulier. Non. Mais je ne peux m’empêcher de penser à tous ceux et toutes celles qui m’ont demandé un emploi et un logement et pour lesquels je n’ai pas encore trouvé de solution. J’en ai toutefois solutionné un grand nombre.

Cela veut-il dire que l’emploi et le logement vont être vos thèmes de campagne ?

Notre majorité UMP a fait reculer le chômage de 15 %. Il faut continuer cet effort. Surtout dans notre région. L’emploi et le logement restent deux priorités incontournables pour la prochaine législature. Quels que soient le président et le gouvernement.

Vous annoncez que le chômage baisse de 15 % en France. Ce n’est pas l’avis des experts européens ?

Ils contestent 0,4 % des résultats. Et, de toute façon, leur contestation vaudrait également pour les périodes précédentes. C’est très Français de vouloir minimiser les acquis, notamment en période électorale.

Ne craignez-vous pas de payer votre soutien à Villepin. Surtout que cela n’a pas plu à tous les maires et tous les militants ?

J’ai des convictions républicaines et sociales. Je les défends jusqu’au bout. Il en va de même pour mes soutiens à des personnalités comme cela a été le cas pour le Premier ministre, dès lors que je considère qu’il servait la France et l’intérêt général de nos concitoyens.
Comme disait Charles Péguy : « Nos fidélités seront des citadelles ». On peut ne pas être compris sur le moment quand on s’engage authentiquement mais le temps fait toujours son œuvre de façon positive.
Dominique de Villepin montre au peuple français l’image de l’homme politique du XXIe siècle, inconnu jusqu’à alors. Sauf à le comparer au Général de Gaulle. Pendant cinq ans, il aura servi la France. Son bilan est bon, d’ailleurs personne ne le conteste vraiment.

Vous êtes désormais en campagne électorale. Comment allez-vous l’organiser ?

La meilleure campagne électorale reste mon travail au quotidien. Mon bilan de maire et de député pendant cinq ans crédibilise mes engagements pour les cinq prochaines années. C’est là mon pacte de confiance avec les electeurs.

Des têtes d’affiche nationale de l’UMP viendront-elles vous soutenir ?

La campagne des législatives sera très courte et mes amis seront naturellement à mes côtés pour me soutenir. Mais, je souhaite, parce que je le ressens au plus profond de moi-même, conserver à cette campagne législative l’aspect local qu’elle mérite. Moi, je suis bien ici. Je suis un homme de terrain, je ferai une campagne électorale terrain.

Vous avez été pourtant assez discret sur les dossiers « chauds » tel que l’incinérateur de Lunel-Viel ?

J’aime bien que l’on rejette ce qui existe. Mais, à condition, que l’on trouve une solution de remplacement. A condition qu’elles respectent les grands équilibres environnementaux.

Et en ce qui concerne l’autoroute A9 ?

J’ai obtenu du Gouvernement la gestion rapide des sorties d’autoroute et leur mise en sécurité, un dédoublement a minima et un engagement de l’Etat sur un projet d’autoroute au nord du Pic Saint-Loup, proche des Cévennes, reliant l’A7 à l’A75. Cette autoroute éviterait les transits par l’A9. Ce n’est pas parfait mais ne rien faire serait bien pire.

Que pensez-vous de vos adversaires ?

Je les respecte tous. C’est les b.a-ba de la démocratie.

Vous inaugurez aujourd’hui votre permanence. Pourquoi « bodega républicaine » ?

Je souhaite que l’esprit qui y règne soit aux antipodes de l’idée que l’on se fait des permanences électorales où seuls les militants et les synmpathisants se rendent. Cette bodega républicaine sera un lieu de rendontre où chaque concitoyen, quelles que soient ses appartenances, se sentira chez lui, dans une ambiance de respect de l’autre et de convivialité.

Entretien paru dans le Midi Libre du 14 avril 2007
Recueilli par Jean NOTE

18.03.2007

Interview sur France 3 Sud

J'étais, ce soir, l'invité du journal de 19h de France 3 Sud où j'ai répondu aux questions Hélène Archilla.



Hélène Archilla : Jean-Pierre Grand, bonsoir, vous être député-maire UMP de Castelnau le Lez. Dominique de Villepin qui ne se présente pas à l’élection présidentielle, vous allez voter pour qui vous ?

Jean-Pierre Grand : Moi, je suis très clair. Ma famille politique, c’est l’UMP. L’UMP a un candidat, c’est Nicolas Sarkozy. Donc je serai totalement loyal à Nicolas Sarkozy.

C’est un choix par défaut ? Vous n’êtes pas tenté par glisser un bulletin François Bayrou dans l’urne, le moment venu ?

Non, vous savez moi je suis quelqu’un de loyal ! Et puis, quand j’ai quelque chose à dire, je le dis. Si je n’avais pas souhaité voter pour Nicolas Sarkozy, je serai venu sur ce plateau et je l’aurais dit. Moi, j’ai été fidèle jusqu’au bout à Jacques Chirac et à Dominique de Villepin. Tout le monde sait que j’aurais souhaité que Dominique de Villepin soit candidat aux élections présidentielles. Il ne l’est pas, c’est Nicolas Sarkozy, je soutiens Nicolas Sarkozy. Vous voyez, c’est très simple, c’est sans ambiguïté. Et aujourd’hui nous allons commencer la campagne électorale.

Dominique de Villepin a laissé planer le doute ou c’est vous qui laissiez planer le doute ? Parce que finalement lui a estimé qu’il n’avait jamais voulu être candidat à cette élection. Vous l’aviez souhaité vous ?

Je crois que Dominique de Villepin est porteur des grandes valeurs. Regardez, il était aux Etats-Unis, il y a 48 heures. Il a fait un brillant discours à l’ONU. Il a fait un autre brillant discours à Harvard. C’est quelqu’un qui sur la planète compte. Il a peut être pas envie de continuer à faire de la politique de cette façon là. Je veux dire, il faut respecter son choix. Il aura d’autres moyens de servir le pays : la paix, l’environnement, la coopération, l’aide à l’Afrique, etc. Il y a mille et une façons de servir le pays et la planète.

Aux côtés de Nicolas Sarkozy ? Il servira ce pays à ces côtés ?

Aux côtés de celui qui sera Président de la République parce qu’effectivement ces choses là se font avec les gouvernements de la Nation.

Vous parlez de votre famille politique donc l’UMP. Comment voyez-vous l’émergence de François Bayrou et ces sondages qui le propulsent visiblement au second tour ?

La faiblesse de Ségolène Royal à l’évidence. Dans chaque français, il y a un logiciel. Ils se disent : « voilà celui-là peut être Président de la République et celui-là ne peut pas l’être ». Et à l’évidence, Ségolène Royal est un candidat fragile. Donc cette candidature naturellement elle crée des difficultés à gauche. Donc il y a beaucoup d’électeurs de gauche qui glissent sur François Bayrou. C’est ça l’élection présidentielle. L’élection présidentielle, ce n’est pas toujours ce qu’on croit, c’est pas forcement le schéma que les médias avaient décidé.

Derrière les présidentielles, il y aura les législatives. Vous êtes candidat dans la troisième circonscription ?

Oui, j’ai dit que je serais candidat. Le temps de la campagne viendra, pas aujourd’hui, dans un mois et demi, deux mois. Le mois qui précèdera l’élection.

La politique régionale, on ne peut pas ne pas l’évoquer. Georges Frêche exclu du Parti Socialiste qui exclut lui-même pas mal de ses accompagnants. Comment vous voyez ça ? Quel regard vous portez là-dessus ?

Vous savez, je crois qu’aujourd’hui la vie politique locale est toujours un petit peu animée. Bon c’est une vieille tradition languedocienne et héraultaise.

C’est la fin d’un cycle ? Enfin c’est la fin d’un règne, on va dire ?

Non, moi je crois d’abord qu’en ce qui concerne ses collaborateurs, il a la responsabilité de ses choix naturellement. Pour le reste, il a été élu pour un mandat. Ecoutez nous ferons le bilan à la fin de ce mandat.

Merci Jean-Pierre Grand. Merci d’avoir été notre invité sur ce plateau.

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