11.06.2010

Borloo donne son feu vert au déplacement de l'A9

Je suis très heureux de la décision de Jean-Louis Borloo de retenir la solution du déplacement de l'autoroute A9.

Ça fait 23 ans que je me bats pour ça.

Les travaux d'aménagement des trois échangeurs réalisés par ASF n'apportent que des améliorations ponctuelles et ne permettent donc pas de traiter efficacement les problèmes de congestion observés sur l'A9. Cette axe autoroutier reste particulièrement dangereux. 

Le principe de la séparation des flux est donc acté, le déplacement de l'A9 aussi et l'autoroute actuelle deviendra un boulevard urbain.

C'est la victoire de tous les maires avec qui nous nous sommes battus.

Téléchargez la lettre de Jean-Louis Borloo

31.05.2010

Interview sur France Bleu Hérault

medium_logo-france-bleu-herault.jpgJ'étais interviewé ce matin sur France Bleu notamment sur déplacement de l'A9, la réforme des collectivités territoriales et celles des retraites.

 

27.05.2010

Intervention à l'Article 1er A sur la création du Conseiller territorial

Je suis intervenu cette nuit sur la discussion de l'article premier A qui crée les conseillers territoriaux. Je défendrais demain un amendement visant à considérer ce nouveau mandat comme un double mandat au regard des règles de cumul des mandats locaux.

 

Amendement sur le statut des élus locaux

J'ai défendu cette nuit un amendement afin d'aborder en séance publique le statut des élus locaux.

 

AMENDEMENT N°7

 

Intervention lors de la discussion générale du projet de loi de réforme des collectivités territoriales

Je suis intervenu en fin de matinée lors de la discussion générale du projet de loi de réforme des collectivités territoriales. Vous trouverez ci-dessous mon intervention. Je défendrai dans les prochaines heures des amendements sur ce texte.

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12.04.2010

Interview parue dans Midi Libre

Comment analysez-vous aujourd'hui les résultats de l'UMP lors des régionales ?
Le résultat a été ce qu'il devait être. La campagne violente contre Georges Frêche a déplu à l'opinion. On peut reprocher beaucoup de choses à Georges Frêche mais pas son bilan. Les gens voient ses réalisations, ils savent que ça ne s'est pas fait tout seul.

L'UMP a-t-elle présenté le bon candidat ?
Avec n'importe quel candidat, vu le contexte national, ça aurait peu changé. Mais le score est dramatiquement bas. Il y avait un double écueil : le rejet de la gouvernance Sarkozy puis, localement, la campagne UMP, sans ligne ni stratégie. Alors, même si la région est à gauche, un score en dessous de 30 % est humiliant. Couderc nous a oubliés, nous n'avons pas été associés à la campagne ou à la composition de la liste. C'est sa façon de faire. Honnêtement, je m'en fiche un peu.

Désormais, une nouvelle génération veut s'imposer.
Ce n'est pas une question de génération, mais de vision. Formation, tourisme, agriculture sont nos piliers et je n'ai entendu aucun grand développement sur ces sujets durant la campagne. Et le vieillissement ? Il faut s'y préparer, il va y avoir dans notre région un grand déplacement de ces populations depuis la Côte d'Azur. Après c'est un problème de volonté politique, pas d'étiquette.

Cette vision, vous la trouvez chez Dominique de Villepin ?

Tout à fait, il est un espoir pour la France, pour sa place dans le XXIe siècle. C'est un homme d'État qui ne va pas se brader pour un siège de député ou de sénateur. Je souhaite qu'il soit candidat à la présidentielle de 2012.

Georges Tron, un Villepiniste, appelé au gouvernement...
L'ouverture ? Des scalps à la ceinture du président de la République, ça n'a aucune incidence sur la politique nationale. Il aurait pu, en période de crise, ouvrir en vue d'une grande politique qui rassemble. Mais pour ça, il faut prendre des gens porteurs d'un projet et non pas les maillons faibles de chaque camp.

Vivez-vous bien les critiques de vos collègues UMP qui disent que vous êtes dans l'opposition ?

Je le vis dans la plus grande indifférence. Je suis enraciné depuis longtemps dans mon territoire et je mesure combien les gens s'éloignent des partis politiques. Aujourd'hui, passer une heure dans une réunion de parti politique, c'est perdre une heure. Il n'y a plus de jus, plus d'envie, rien.

Pourtant, vous lancez un mouvement avec Villepin...
Oui, parce qu'avec l'engouement autour des clubs Villepin, nous ne pouvions plus rester en forme associative. Ça représente un réseau d'environ 20 000 personnes, c'est pas mal comme base pour un mouvement qui ne sera lancé que le 19 juin.

Ce jour-là, vous quittez l'UMP ?
On fait un rassemblement, que les gens viennent de partout, c'est le principe. Pour l'instant, nous restons dans le groupe parlementaire UMP. Ça ne pose pas de problème majeur. Après, à l'UMP, il ne se passe rien, alors s'ils ne veulent plus de nous, on n'en fera pas une jaunisse.

Votre statut de député soutien de Villepin vous a apporté une notoriété, les sollicitations de médias nationaux. Valorisant ?
Ça permet de faire valoir ses positions. Il faut être prudent aussi, éviter les polémiques inutiles, garder un discours à un bon niveau.

Vous serez candidat à votre propre succession pour les législatives de 2012 ?
Je ne vois pas pourquoi je ne le serais pas. Je fais un travail de terrain, je suis très enraciné dans ma circonscription, porteur d'une sensibilité sur le plan national, et pas dans une logique de parti.

Ça vous rapproche de Frêche ?

On s'entend pour bien travailler. Parce que pour avancer, sur le Tram par exemple, si j'avais dû attendre que mes petits camarades de l'UMP soient élus à Montpellier, je ne serais pas arrivé ! Et quand les collectivités qu'il préside répondent présent à une volonté commune de servir l'intérêt général, pourquoi ne travaillerions-nous pas ensemble ? Seuls les petits politiciens de quartier s'en émeuvent...

Quels projets pour Castelnau ?
Castelnau, j'y trouve mon bonheur politique. On réalise du concret. J'y suis élu depuis 27 ans et j'ai inscrit Castelnau dans la modernité. Il faut encore réaliser 800 logements sociaux. Je veux faire les choses bien, il me faudra cinq ans. Castelnau comptera alors 20 000 habitants.

Votre opinion sur la réforme des collectivités territoriales ?
Elle est extrêmement inquiétante et je ne la voterai pas en l'état des choses. Avec ce projet, on affaiblit le conseil général et le conseil régional, en leur enlevant la possibilité de lever l'impôt. Et je reste très inquiet pour les communes. L'État se trompe en affaiblissant les collectivités territoriales car elles ont été exemplaires dans la crise, en maintenant un haut niveau d'investissement.

Recueilli par Vincent COSTE et Gil LORFÈVRE

11.01.2010

Hommage à Philippe SEGUIN

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A l'initiative de Michel FERRIER, nous avons rendu hommage à Philippe SEGUIN ce matin à Frontignan.

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01.01.2010

Meilleurs Voeux 2010

En cette nouvelle année 2010, je vous adresse mes voeux personnels pour vous-même, votre famille et vos proches.

Je forme le souhait que 2010 soit pour chacune et chacun d'entre vous une année de bonheur et de sérénité.

Bonne année à tous !

 

30.12.2009

Réaction à l'annulation de la taxe carbone

Je me réjouis de la décision du Conseil Constitutionnel d'annuler la taxe carbone.

Ce choix va dans le sens de ce que j'avais dénoncé avec d'autres députés UMP villepinistes.

Cette mesure était une injustice fiscale qui favorisait les entreprises au détriment des familles.

Cette nouvelle annulation d'une disposition législative par le Conseil Constitutionnel témoigne d'un mauvais travail parlementaire fait dans la précipitation.

 

28.10.2009

Interview au 18h sur Public Sénat

la-chaine-public-senat.jpgJ'ai été interviewé hier soir au 18 h sur Public Sénat à propos de Dominique de Villepin, du Procès Clearstream et du Club Villepin.

 

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